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SOMMAIRE
Histoire des Ursulines
Une image, un peu d'Histoire
Notre Dame du Vrai Secours
Cimetières des Ursulines
Histoire de l'Amicale (en cours)
Une image, un peu d'histoire
Les premières Ursulines arrivent à St Pol de Léon en 1629...
La rue des Vieilles Ursuline rappelle la présence du monastère dont il reste peu de choses : une belle porte cintrée datant de 1689, des murs d'enceinte qui entourent la Cité Bellevue et le clocher de leur église, devenu clocher de St Joseph qui fut transféré pierres sur pierres...
Chassées par la Révolution, les religieuses sont dispersées et trouvent asile dans des familles 1789-1794.

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Quatorze années d'errance accompagnée de souffrances marquèrent la dispersion des Ursulines. En décembre 1806, elles achètent l'ancien Séminaire du Léon où se reforme leur Communauté.
Dans l'ancien Séminaire, auun lieu de prière pour la Communauté, qui permette de rétablir la "clôture" et de reprendre le costume religieux.
Les bases d'une chapelle sortent de terre en 1810 et en 1812, elle est inaugurée solennellement. Cette CHAPELLE dite de LA SAINTE FAMILLE existe encore dans l'enclos du Lycée du Kreisker.
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Cette photographie prise dans les années 1890-95, nous montre les jeunes pensionnaires celles "de la ville" en tabliers d'écolières et "celles de la campagne "portant la coiffe et le costume de leur région d'origine tout comme les maîtresses et les surveillantes que l'on aperçoit au fond, à gauche.
A remarquer aussi le jeu de croquet déjà très prisé et qui va perdurer chez les pensionnaires de Ste Ursule jusqu'aux années 60
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De nombreuses générations d'élèves vont se succéder dans les grands bâtiments, jusqu'au jour, où de nouveau chassées par la loi de 1907, les Ursulines s'exilent en Belgique.
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C'est à Montignies St Christophe -Belgique- (1907-1914), que les Ursulines, expulsées par la force, vont continuer leur oeuvre d'éducation près des pensionnaires, une cinquantaine de Bretonnes et de nouvelles élèves belges qui resteront si fidèles à leurs mères ursulines
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Mais suivant les consignes des supérieure majeures, une "maison de résistance" va se constituer. Cette maison, le petit "Saint Michel , située rue des Minimes, propriété de Melle Duval de La Resnais, bienfaitrice de la communauté, va abriter 11 religieuses.
Aout 1914 : la première guerre mondiale est déclenchée et dès le début, les Ursulines de Montignies se trouvent en plein feu. Il faut partir. Embarquées dans le dernier train de civils pour Paris, il leur faudra ensuite deux jours pour arriver enfin à St Pol ! Mais où vont-elles loger et vivre ? A la demande de l'évêque de Quimper, Mgr Duparc, elles ont en effet renoncé à leurs droits sur le Couvent du Kreisker, en faveur du Collège de Léon... En 1914, elles n'ont plus de toit
M. Treussier, curé de Saint-Pol va alors accueillir les Ursulines au patronage Saint Anne, où fonctionne une école tenue par des laïques. Mais, très vite, les locaux se révèlent exigus et l'on ne peut y rassembler les "évacuées" de Belgique et les "résistantes" de St Pol. La séparation en groupes est inévitable. Les soeurs âgées et malades seront domiciliées à St Michel... Les jeunes religieuse et les pensionnaires logeront chez M. le Colonel du Halgouët pendant la durée des hostilités. Enfin une vingtaine de religieuses restera sur place et tiendra l'école Sainte Anne.
En 1916, plus de 700 jeunes fréquentent les écoles tenues par les soeurs ursulines.
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Les années 20-30 vont voir le rassemblement des Ursulines dispersées... C'est le retour à la rue des Minimes. On acheta deux maisons encadrant le trop petit St Michel, situées l'une au 51 rue Verderel et l'autre au 41 rue des Minimes. Dans les jardins on construisit de nouveaux bâtiments
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En 1950, les classes primaires feront leur entrée dans des locaux tout neufs...
Depuis 1940, le nombre d'élèves ne cesse de grandir... Et des constructions nouvelles voient le jour dans le jardin. Le premier bâtiment, le B2, en 1958-59. Très vite, il s'avéra trop petit et on lui ajouta deux étages où prit place la section technique.
Pour en savoir plus sur l'Histoire des Ursulines :
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Un excellent résumé de la longue Histoire des Ursulines de 1629 à nos jours. Ecrit dans un style alerte, avec beaucoup d'anecdotes, bien illustré de photos, il est le complément précieux des précédents ouvrages.
Vous pouvez vous procurer cette plaquette aux adresses suivantes :
Sr Marie Claire : Cté des Ursulines - 33 Bd des Déportés - 35404 Saint-Malo
Juana GOARANT-LLADO : Kerrom - 29250 St Pol-de-Léon Annick LE BRUN- QUEMENER : 1 rue Verderel - 29250 St Pol-de-Léon
Le prix est de 5 euros. Pour ceux et celles qui désirent le recevoir par la poste : 6 euros franco de port
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Au sujet des précédents ouvrages
En 1929, les Ursulines de St Pol, célébraient le 300è anniversaire de la fondation de leur monastères. Mgr MESGUEN, à cette époque supérieur de l'Institution ND du Kreisker écrivit alors leur Histoire "300 ans d'apostolat".
Ce livre remporta un grand succès à l'époque ; il n'a pas été réédité
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En 1979, on célébra le 350ème anniversaire de l'arrivée des Ursulines et Sr Marie du St Sacrement Cuëff, archiviste de la Communauté, fit éditer
"Les Ursulines en St Pol de Léon de 1629 à nos jours".
Il nous reste seulement quelques exemplaires de ce livre que nous offririons volontiers aux anciennes élèves qui ont gardé un si bon souvenir de leur professeur et maîtresse de division
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Notre Dame du Vrai Secours
Nous avons reçu une demande de renseignements sur N.D. du Vrai Secours. La demande venait d'un musée de Cannes qui effectue des travaux de recherche sur le fort Sainte Marguerite situé sur les îles de Lérins. Bon nombre d'Anciens et d'Anciennes connaissent l'histoire de la "Vierge Noire". Pour ceux qui l'auraient oubliée, la voici tirée du livret récemment écrit par Soeur Marie Claire
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En 1637, un événement particulier se produisit qui marqua profondément la Communauté naissante. C’était l’époque où les Français guerroyaient contre les Espagnols – les guerres de religion battaient leur plein – pour leur reprendre l’île de Sainte Marguerite, l’une des îles de Lérins qui leur avait été enlevée. Les pillages d’églises se multipliaient, les catholiques défendaient leurs saints, là où les protestants convoitaient les reliquaires en or ou en argent
Après avoir mis fin aux hostilités, au retour des îles de Lérins, le commandant de Vaisseau Tanguy de Saint Georges rentra chez lui, emportant dans son bagage, une petite statuette de Notre Dame, toute noire, à qui il déclarait devoir la vie.
Originaire de Plouescat, il désirait que grand honneur et vénération soient rendus à Notre Dame du Vrai Secours, tel était son nom, c’est pourquoi il venait la confier au jeune Monastère des Ursulines. L’annaliste ne révèle pas la raison qui poussa le dévot Tanguy de saint Georges vers Saint-Pol. Est-ce la présence de la sœur Saint Michel, l’une de nos premières postulantes ? Des générations d’Ursulines saint-politaines l’ont toujours cru, étant donné leur commun patronyme !
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Cimetières des Ursulines
Les Ursulines, arrivées en 1629, s'établirent d'abord dans une maison prébendale, puis bâtirent leur premier monastère au Budou, dans un espace compris entre la rue des Vieilles Ursulines et la rue de la Chaise. le premier cimetère des soeurs date de 1695... Mais il est resté peu de choses de ce premier monastère après la Révolution. Toutefois lors de la Journée du Patrimoine, du 21 septembre 2008, il fut possible d'en découvrir l'emplacement, dans une propriété de la rue des Vieilles Ursulines
C'est en septembre1807, que les 27 Ursulines qui avaient survécu se réunissent dans les bâtiments de l'ancien Séminaire qu'elles ont pu sommairement restaurer. Elles y resteront 100 ans,puisqu'n 1907, elles connaîtront l'exil en Belgique. En 1812, le petit cimetière (une vingtaine de tombes) est béni.
Une photo trouvée dans nos archives, image émouvante du petit cimetière ....
Les Ursulines ne retrouveront pas leur monastère qui est devenu l'Institution N. D. du Kreïsker, le petit cimetière va être détruit. Une plaque sur un mur du Lycée en rappelait le souvenir... Le 12 septembre1912, lors d'une belle cérémonie, le transfert eut lieu. Après une célébration à la cathédrale, les Soeurs vont être inhumées dans le cimetière Saint Pierre.
L'emplacement avait été choisi par L'emplacement avait été choisi par le Maire, M. de Guébriant, et un monument fut élévé en souvenir. Monument offert par les Anciennes Elèves des Ursulines et la population St-Politaine.
Et, au fil des années, c'est devant ce monument que s'alignèrent les tombes aux croix blanches portant les noms de nos Soeurs Ursulines.

Après le départ de la Communauté de Saint-Pol, l'état des tombes se dégradant, il était nécessaire de les remplacer par un caveau unique.
Le 15 octobre 2008, à 8 heures 30, en présence de Sr Marie-Thérèse Le Goc, Provinciale, de Sœur Marie Dominique Ergon, Prieure de Morlaix, de Sœur Marie François, Econome, des Soeurs Marie Claire Fichot et Angèle Messager, anciennes ursulines de St Pol de Léon, ce fut « l’ultime inhumation de leurs reliques . » nous dit Sœur Marie Claire. Nous la remercions de tout cœur de nous faire le récit de cette émouvante célébration : «Commençant par le transfert des sept cercueils vers le caveau, cette opération se révéla longue et délicate. Notre prière l’accompagna. Une prière sans apprêt. Un élan vers Dieu et une supplication dans le secret des cœurs d’abord. Puis, de vive voix, un Pater et un Ave simple rappel des Pater et Ave autrefois récités par nos sœurs. Une invocation à Notre Dame du Vrai Secours notre protectrice et médiatrice ;
puis un chant discret. Et nous quittions le cimetière St-politain où la prochaine fête de tous les Saints nous ramènera...»
Les Ursulines de Morlaix quittent elles aussi leur "Vieux Couvent". Et les reliques de leurs soeurs vont être inhumées dans un second caveau semblable à celui des soeurs saint-politaines

31 mars 2009 - Célébration au cimetière de Saint-Pol - (voir Albums photos)
" Au matin je m'éveillerai et je verrai le visage de mon Dieu". C'est par ce chant d'espérance que débute la célébration présidée par M. l'abbé Gauthier, chapelain des Ursulines de Morlaix. M. le Curé de Saint-Pol est présent et, entourant les religieuses, les parents des soeurs défuntes, les anciennes élèves des deux Amicales, les amis, sont là. Ils sont venus rendre hommage à celles qui furent leurs parentes, leurs éducatrices, leurs enseignantes, celles de leurs enfants souvent et parfois celles de leurs mamans... Après une introduction du célébrant et une lecture de paroles de ste Angèle, c'est avec beaucoup d'émotion que l'assemblée écoute la longue liste des Soeurs défuntes, liste entrecoupée par le refrain :"Bienheureux ! Bienheureux !"... Moment de mémoire où des visages, des paroles, des rencontres reviennent à l'esprit et au coeur... Moment de paix... Moment de fidélité quand sont reprises les paroles de Sainte Angèle : "Marchez dans la lumière et soyez dans la joie... Agissez...Espérez..." Une dernière bénédiction... Et chacun reprend sa marche avec au fond du coeur cette paix et cette joie, partagée avec les soeurs d'hier que nous avons aimées et celles d'aujourd'hui qui "agissent et espèrent ."
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